... the winner is...
HermioneWeasley.
La seule participante du concours, mais c'est pas grave, c'était de la bonne lecture alors je m'en fiche:)
Avec son autorisation, voici sa fic, qui ens oit m'a bien faite tripper. Je vous conseille également la vidéo qu'elle a mis en illustration dans son blog. (en particulier les fans de LOVE de Veronica Mars.) Elle est vraiment bien faite... l'un des meilleurs passages pour une "anti" Piz comme moi:) *non non, j'ai rien contre lui, qu'est ce qui vous fait penser ça?*.
Bavardant toujours trop, voici donc sa fic.
Ma chère Mione Weasley, ton cadeau: le monrage, en espèrant qu'il t'aille et qu'il ne soit pas trop chargé (ce que j'ia tendance à faire). Si c'est le cas, dis le moi, je le remanierais. De même si il ne te plait pas.
En tout cas bravo pour ta fic:)
Bis'
Synopsis: Se déroule post tome 6. La batille finale à déjà eu lieu et Voldy-chou a été anéanti (syn fait pas Rox' d'où le vodly-chou)
je vous laisse à votre fiction du jour, Bonjour!!!
Think twice before you touch my girl…
Il regarda avec une certaine lassitude les jointures en sangs de ses doigts de mains. Encore un. Il n’avait pas fait long feu celui-là, décidément Mione ne savait pas les choisir. Il releva la tête et croisa le regard courroucé du professeur McGonagall, sa fessait un petit bout de temps que maintenant ce regard là ne lui fessait plus rien. Après l’avoir vu en tout et pour tout 10 fois en l’espace de 2 mois sa ne lui fessait plus ni chaud ni froid ! Il perdait juste son temps. Un temps précieux pendant lequel il aurait pu s’excuser auprès de sa meilleure amie pour avoir passé à tabas son nouveau petit copain, au lieu de ça il se contentait d’écouter vaguement son chef de maison qui ne savait plus comment le prendre.
-Mister Weasley, que vous avez bien pu faire Justin Spell de Poufsouffle ? Il ne vous a tout de même pas attaqué sans raison lui aussi !
Elle fessait référence au cas Logan Scott, une autre de ses victimes, le troisième petit ami d’Hermione ; il lui avait fait ravaler sa superbe à coup de poing bien placée, dans ces cas là la magie ne servait à rien et pour sa les moldus avaient entièrement raison. Bref pour ne pas se faire passer un savon il avait ensorcelé le pauvre garçon pour qu’il dise que c’était lui qui l’avait attaqué en premier, bien sur ce n’était pas vraiment crédible en vue de l’absence d’égratignure chez Ron à l’instar du soit disant attaquant. Après sa il avait eu le soit disant entrainement de Quidditch qui avait mal tourné, un sort lancé au hasard, un coup de balai mal en contresement donné, une fiole de potion « douleurs intimes » renversés par inadvertance, une bousculade dans les escaliers qu’il regrettait bien sur, un hibou mal luné et deux ou trois bagarre seulement qu’il assumait.
Ron sourit, désolé. Mais que pouvait-il lui répondre ? Pourquoi il tabassait ces gags ? Ils sortaient avec sa Hermione ! Voila le problème, du reste ils les aimaient bien mais il ne fallait pas toucher à sa copine.
-Désolé professeur je crois que c’est ma blessure et surtout mon traitement qui me font perdre le contrôle, j’ai souvent des sautes d’humeurs ces temps-ci.
A l’évocation de la cicatrice qu’il avait eu en s’interposant entre elle et un mangemort lors de la bataille finale, l’année dernière, le visage du professeur McGonagall se radoucit après tout il l’avait sauvé d’une mort certaine.
-Je vous promets que sa n’arrivera plus…
Pour le coup il était sérieux. Il espérait bien qu’Hermione reprendrait ses bouquins et laisserait les garçons de Poudlard aux leurs. Pourquoi avait-il fallu que toute la gente masculine de cette école et Hermione elle-même se rende compte qu’elle était sublime ? Lui-même s’en était aperçu et c’était pleinement satisfaisant non ?
-Je comprends Mister weasley. Ne vous en faites pas vos parents ne seront pas avisés cette fois-ci. Je passe l’éponge.
Encore, pensa Ron amusé mais qui se retint fort heureusement de le faire remarquer au professeur.
-Merci professeur.
-Ne me remercier pas vous écopez tout de même de trois heures de retenus.
Mais euh ce n’est pas juste, est ce que l’autre abruti serait punit ? Bien sur que non pourtant il avait osé embrasser Hermione….
-Oui professeur.
-Bien vous pouvez sortir, il est inutile de retourner dans la Grande Salle, le repas doit déjà être achevé.
Ron acquiesça respectueusement de la tête avant de sortir. Une fois la porte refermée derrière lui, il se massa la nuque pensivement et remonta les escaliers qui menaient à la tour Gryffondor avec nonchalance. Avec un peu de chance Hermione serait encore dans la salle commune à réviser un quelconque cour, il pourrait ainsi lui parler. Son ventre grogna, lui rappelant qu’il n’avait pas mangé à sa faim. Son seul regret lors de cette soirée était de ne pas avoir eu le temps de gouter au ragout qui avait l’air délicieux. Il soupira. Tout sa c’était de la faute de ce Justin, pourquoi avait-il fallu qu’il l’embrasse ainsi ? Son sang n’avait fait qu’un tour et lui avait sauté à la gorge. Il arriva devant le portrait de la grosse dame profondément endormie, elle grogna plus qu’elle ne lui demanda réellement le mot de passe.
-Hermione Granger.
Le portrait pivota, le laissant passer de mauvaise grâce. La salle commune paraissait vide au premier regard, seul crépitait joyeusement dans la cheminée un feu qui éclairait partiellement la pièce, un fauteuil face à lui pivota.
-T’en as mis du temps !
-Ne m’en parle pas.
Répondit Ron avec un grognement et tout en s’affalant sur le sofa de velours rouge roi. Harry lui désigna une assiette recouverte d’un couvercle sur la table.
-J’ai demandé à Dobby de te garder ça.
Ron se jeta littéralement sur la nourriture et commença à l’engloutir. Harry, qui avec la force de l’habitude, répondait aux questions de Ron sans que celui-ci ait besoin de les lui exprimer à voix haute.
-Hermione est furieuse contre toi. Après que tu as été sorti de la grande salle par McGonagall elle est partit directement à l’infirmerie avec Justin.
Ron reposa la miche de pains qu’il s’apprêtait à dévorer. Harry venait de lui couper l’appétit, il regarda son assiette pleine, se retenant de tout casser ou de pleurer comme un bébé.
-Pourquoi tu ne lui dis pas ?
-Tu veux que je lui dise quoi ? Hermione chérie il se peut, il est même certain que je sois amoureux de toi ! Ou encore, Hermione, ma chère Hermione, depuis quelques temps l’amitié que je te portais à changé pour un sentiment plus noble, plus pur…
Il éclata de rire.
-Tout sa ce n’est pas pour moi.
Harry, lui, ne rigolait pas, il commençait à être lassé par l’attitude de Ron.
-En tout cas c’est toujours mieux que de casser la gueule de tous les mecs avec qui elle sort. C’est quoi ton but ? Les tabasser afin que plus aucun garçon de cette école ne s’approche d’elle à part toi ?
-Et toi.
-Tu es complètement dément !
-Elle me rend fou…. Tu crois que sa me plait cette situation ? Tu crois que sa m’amuse ?
-Agis !
-C’est ce que je fais !
Harry soupira, décidément il était irrécupérable.
-Si c’est ce que tu penses. Je vais me coucher, tu ferrais bien d’en faire autant !
-Ouais j’arrive.
Ron regarda encore un instant le feu qui dansait allégrement dans la cheminée, Harry n’avait pas tord, il ne pouvait pas continuer comme sa, il devait le lui avouer, après il pourrait continuer avec ou sans elle....
Hermione avançait tête baissée et d’un pas rapide en direction de sa salle de cour. Elle était toujours en colère contre Ron pour avoir salement amoché ce crétin de Justin car au fond cet imbécile avait eu ce qu’il méritait après avoir joué au grand blessé auprès de cette dévergondée de Mélissa Jones. Elle aurait remercié Ron si elle ne le détestait pas autant. Elle ne lui en voulait pas pour son, maintenant, ex petit copain ni même pour les neufs autres qui l’avait précédé mais parce qu’il ne lui avouait pas les vrais raison de son comportement « d’ami surprotecteur », il l’aimait, elle le savait, tout Poudlard le savait sauf lui-même peut-être. Pourquoi fallait-il qu’elle aima un abruti fini ? Elle ralentit, arrivant déjà devant la porte du cour de potion, elle l’aperçut, il parlait avec Harry qui la montra d’un signe de tête. Ron se tourna vers elle, il lui dédia un magnifique sourire, plusieurs filles de Serdaigles avec qui ils avaient cours gloussèrent et le dévorèrent des yeux, mais lui n’en avait que faire, c’était elle qu’il regardait. Elle jeta un regard noir au groupe de fille ; ces femelles sans cervelles n’avaient pas compris qu’il était à elle ?
Hermione lui sourit à son tour, toute colère envolée, elle se sentait faible mais tant pis, elle lui pardonnait tout. Elle allait le rejoindre quand un corps se mit entre elle et lui. Elle le cherchait derrière cet obstacle mais ne voyait que son dos, décontenancée et quelques peu énervés contre le type qui lui parlait elle ne le reconnut pas et voulut poursuivre son chemin, mais son interlocuteur lui attrapa le bras.
-Reste Hermione.
Il lui fessait mal cet abruti à lui serrer le poignet comme ça.
-Lâche moi, je ne veux plus te voir.
-Aller Hermione soit mignonne embrasse moi !
Il s’approchait dangereusement d’elle, elle s’apprêtait à sortir sa baguette et l’envoyer paitre ailleurs pour lui apprendre le respect mais quand elle l’eut sortit le garçon se trouvait déjà au sol. Ron l’avait envoyé valdinguer en l’attrapant par le col de sa robe, il se pencha sur le Serdaigles à terre, le soulevant pour lui donner plusieurs coups de poings, l’autre encaissait plus qu’il n’arrivait à riposter tant Ron se déchainait dans ce combat pour elle, même Lucius Malefoy avait été un adversaire moins rude que l’obtention de la clef du cœur d’Hermione.
Hermione, elle, le regardait se battre, les deux mains sur son visage. Elle était partagée entre deux sentiments, le premier était la peur qu’il se blesse et le second la joie qu’il la défend ainsi. Ron justement fessait signe à son adversaire de se relever, celui-ci essuya le sang qui coulait de sa bouche et sortit sa baguette. Ron regarda la sienne, tombée à terre. Pour une fois il allait perdre un combat et même si celui là n’engageait pas sa vie il lui fessait plus mal de le perdre car Hermione en était l’enjeu indirect.
-Impedimenta.
Pour la deuxième fois le Serdaigles éconduit vola dans les airs à travers la salle de classe, cette fois-ci, Hermione était l’auteur de cette sublime envolée. Baguette tendue, elle regarda Ron avec un sourire de remerciement et d’amour et déclara avec une once de défis dans la voix :
-Ne touche pas à mon petit ami.
Ron s’approcha d’Hermione doucement, un sourire aux lèvres, comme s’il hésitait encore quant à la signification de ses paroles.
Harry accompagné des Gryffondor poussaient des exclamatifs mais les deux préfets semblaient à des lieux de cette salle de classe survoltée, perdus dans les yeux de l’un et l’autre.
-Tu as enfin compris ? Finit par demander Hermione en souriant à Ron.
-Vaut mieux tard que jamais comme on dit.
Il franchit le peu de distance qui les séparaient et l’embrassa. Alors que leurs lèvres se rencontrer pour la première fois la porte du cachot s’ouvrit à la volée, mais ils ne l’entendirent pas, tout comme le silence qui s’était soudain abattu dans la pièce, ils étaient dans un autre monde, un monde où il n’y avait qu’eux et ce baisser magique.
-Mois 50 point pour Gryffondor pour échange de salive non autorisé en cour.